Cet été, TravelCoach descend la côte Est des États-Unis, de Washington DC à la frontière de la Floride. Première étape de ce roadtrip américain, les Outerbanks, un chapelet d’îles séparées du continent par le célèbre Pamlico Sound, le plus grand lagon de la côte Est.

Ça commence par un pont sur l’eau qui sépare le continent des îles… nous voilà sur les fameux Outerbanks, entre réserves naturelles et plages de rêve.

D’un côté l’Océan Atlantique et ses plages battues par les vents, de l’autre le  »sound » , lagon immense et calme. Deux ambiances totalement différentes selon l’humeur du moment.

Sur plus de 150 kilomètres de long et moins de deux de large, les plages de sable blanc se succèdent, si bien qu’on n’a jamais l’impression qu’il y a du monde.

De Corolla à Ocracoke, c’est le rendez-vous des amateurs de plage, de crabes frits et d’huîtres du lagon, délicieusement étonnantes par leur goût moins iodé que les huîtres de nos côtes, puisqu’elles sont récoltées dans le lagon à l’eau saumâtre.

Au nord de Corolla, à la frontière de l’Etat de Virginie, on peut observer des chevaux sauvages, descendants de mustangs de l’armée coloniale espagnole au XVIè siècle.

Plus au sud, à Ocracoke, on trouve des poneys sauvages qui seraient arrivés là quand un navire en perdition a dû abandonner une partie de sa marchandise.

Car les Outerbanks ne sont pas seulement une destination de vacances prisée par les Américains et quelques Québécois, ces immenses bancs de sable ont longtemps été redoutés par les navigateurs.

Avant la construction au XIXè siècle de cinq phares indiquant la côte, ces immenses  bancs de sable ont conduit au naufrage plus de 3000 navires!

Aujourd’hui les bateaux ne s’échouent plus et pour rejoindre le continent un ferry à fond plat navigue prudemment entre les bancs de sable.